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Djé Balèti

Trio afro-rock-psychédélique

Djé Balèti, c’est une transe,
une catharsis gorgée d’afro-rock psychédélique. 

Créé par Jérémy Couraut suite à sa rencontre avec l’Espina, instrument carnavalesque (à quatre cordes construit en calebasse occitane) associé aux propos conscients du trio, nous plonge dans un paganisme rock’n’roll !

Le trio, après 10 ans d’existence, des centaines de concerts et 3 albums, sort son quatrième album en 2024, entre mythologie carnavalesque et prière païenne.

Djé Balèti n’a qu’un seul but :
vous faire danser et mettre ce monde en transe guérisseuse.

L’idée première de cette aventure en 2010 avant d’être un groupe était une démarche.

Démarche qui consistait à faire sortir le public de sa posture de spectateur passif avec la danse comme outil, danse à deux ou danse de transe en ronde improvisée.
Fortement influencé par la tarentella, le rock n’ roll et la musique occitane de la «linha imaginot».
De 2010 à 2012, Djé Balèti joue à la Dynamo, salle de musique actuelle toulousaine un dimanche après-midi par mois, devant un public absolument éclectique.

C’est suite à cette expérience que le groupe devient un « power trio »

composé d’une espina, une basse et une batterie.
Ensuite, vient la rencontre avec le label Hélico et la sortie du premier album en 2014. L’aventure continue, le trio devient plus électrique avec une sorte de rock chamanique et part dans le sud de l’Italie, à son retour il rencontre Sirventés, qui produit le groupe jusqu’en 2022 avec 2 albums Moko (2016) et Pantaï (2020) chez « Sirventes/l’autre distribution« .

2014 – Label Helico

MOKO – 2016 – Sirventes/l’autre distribution

PANTAÏ – 2020 – Sirventes/l’autre distribution

Jérémy Couraut

Chant, espina

Au commencement, il y a deux aires géographiques, la Méditerranée et les Caraïbes, deux régions métissées fort éloignées l’une de l’autre, qui fusionnent dans les veines de Jérémy Couraut, fondateur et leader de Djé Balèti.
Un père d’origine cubaine né à Caracas, une mère aux racines siciliennes et tunisiennes, élevée au Venezuela : ses parents l’entraînent dans tous leurs voyages.

Sa quête d’identité, Jérémy l’accomplit en musique. à la source, il y a des icônes du rock : Jimi Hendrix, Led Zeppelin, les Stones… Au fil du temps, il tente de s’émanciper, de définir sa propre bande-son, de trouver sa voie. Serait-ce le blues ?

« Quand j’ai entendu dans une rue de la Nouvelle Orléans une chanteuse donner corps à son quotidien, chanter la voix de ses ancêtres avec ses tripes, j’ai renoncé à la copier. Je me suis dit que je devais aller plus loin en moi, chercher la source… »

De la chanson française, dans la lignée de Brel, Fréhel, Piaf… telle qu’il l’interprète dans l’un de ses premiers groupes parisien, le « Bringuebal« . Ce n’était pas assez moi, il me manquait beaucoup de choses, la méditerranée, les montagnes… mais pas celles des cartes postales… » Jérémy reprend alors la route, bourlingue à la recherche de son idéal musical : il joue de la musique des Balkans, traîne avec des gnaouas à Marrakech, bosse dans une école de musique au Brésil, appréhende la musique du Sud de l’Inde et celle de Grèce et d’Égypte

Finalement, la réponse viendra d’un livre d’Annie Sidro, historienne du carnaval de Nice. Sur une gravure, au milieu des trompes énormes du mythique Orchestre de la Vespa (l’Orchestre de la guêpe), un instrument à cordes : l’Espina, une « épine », un « dard », un instrument allongé, au corps de calebasse, aujourd’hui disparu. Jérémy demande à Jérôme Desigaud, luthier, d’en façonner un. Lui-même l’électrifie.

Il a trouvé son langage.
« Sans les références liées à la guitare ou au saz, je jouis désormais d’une liberté totale ! »

Le dossier de Presse

Antoine Perdriolle

Batterie, chant.

Antoine commence la batterie par le punk rock puis passe par le Conservatoire et l’école de musique actuelle Music’halle. Dans le même temps, le batteur se frotte aux communautés brésiliennes, mexicaines, nord-africaines, cubaines… fortement présentes à Toulouse. Il se passionne pour de nombreuses musiques traditionnelles ayant comme point commun la transe.

Antoine intègre Djé Balèti en 2016 et crée la même année le groupe Édredon sensible.

Menad Moussaoui

Basse, chant

Né en Algérie, il a commencé à prendre des cours de guitare classique, pour ensuite faire de la scène avec des groupes de musique traditionnelle kabyle en tant que guitariste. Il se met ensuite à la basse pour jouer avec un groupe congolais basé en Algérie ainsi que dans le groupe de hard rock Overdose basé à Tizi-Ouzou qu’il a créé au début des années 90.
A son arrivée en France, il intègre en tant que bassiste des groupes de musique dans divers styles : Bombes 2 Bal, Lao Kouyaté (Koriste mandingue), Ezza (musique touareg) et rejoint Djé Balèti en 2019.

Les prochaines dates
de DJE BALETI

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